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La musique de Smart

Une étude de Pierre Bataille et Louise de Brabandère

Aux yeux d’un public non averti, l’expression « vivre de la musique » peut sembler limpide: il s’agit de désigner le fait de tirer de son activité musicale sinon la totalité – au moins la grande majorité – de ses revenus mensuels. Pour qui s’intéresse de plus près à ce que « vivre de la musique » veut dire ou – plus encore – pour qui expérimente concrètement au jour le jour cette réalité, force est de constater que l’expression perd en clarté ce qu’elle gagne en complexité.

Dans cet article, nous explorons certains aspects de cette réalité complexe à laquelle l’expression « vivre de la musique » renvoie. A partir des informations sur les personnes déclarant des prestations « musicales » auprès de Smart, nous allons essayer de donner quelques éléments de compréhension sur ce que « vivre de la musique » veut dire dans le contexte belge, tout en pointant également les usages sociaux des outils de Smart par les musicien·ne·s qui y ont recours.

Les pages qui suivent constituent la version intégrale de l’article paru sous le même titre dans notre Cahier Musicien·ne : quelques réalités du métier.


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