Qui est Fabian Féraux ?

15/4/2016

logo les petits mondes2Qui est Fabian Féraux ?

Ouverture des services Smart vers (presque) tous les secteurs, modèle coopératif, envie d’un monde meilleur, d’une vie meilleure… que de bonnes raisons de se tourner, pour cette newsletter printanière, vers notre membre Fabian Féraux de l’asbl Les Petits Mondes.

 

Quelle est ton activité professionnelle ?

Avec la coopérative, notre vision est de créer des “Petits Mondes” auto-suffisants, bien organisés et en harmonie avec leur environnement. A plus grande échelle, ces “Petits Mondes” sont interconnectés et créent une communauté de vie humaine et de savoir liés à la terre, au vivre ensemble et à l’économie circulaire.

Mon quotidien est 100% permaculture (même si je viens du … web), entre le montage de la coopérative Les Petits Mondes (un collectif de motivés !), le design et la mise en œuvre de terrain, l’accompagnement de groupes dans leur gouvernance participative, et les formations ou stages que je donne. La souplesse horaire est fort liée aux actions de terrain, et donc à la saison (plus de design en hiver, plus de mise en œuvre en été). Je suis totalemillu article permaculture Fabian Féraux1ent indépendant de contraintes, sauf celles qui sont fixées en collectif, ou celles que je me fixe moi-même.

La permaculture a ça de très fort qu’elle permet de mettre un cadre conceptuel et créatif à tout type d’activité humaine. En plus, elle replace ces activités en lien avec la nature sauvage, et notre nature profonde. Sans devenir un dogme ni une technique toute faite, n’importe quel individu ou entité peut s’y consacrer, car elle offre un terrain d’entente global et intelligent, accessible à tous, et à tous les niveaux.

Pourquoi avoir choisi Smart ?

SMart c’est le combo parfait pour tâter le terrain d’une activité dont on ne sait pas encore si elle va prendre ou non. C’est une bonne adéquation entre la gestion d’entreprise (d’où je viens),
et le support collectif (où je vais).

C’est assez nouveau pour nous de gérer une activité de permaculture…

Oui ça a l’air assez nouveau. C’est généralement le cas pour tout ce qui a trait à la permaculture. La géométrie variable de Smart est parfois mise à l’épreuve, car le type d’assurances et de matériel requis est régulièrement inadapté au cadre. Il faut alors passer par une autre voie, comme la sous-traitance. Je ne sais pas s’il faut vraiment changer de discours, sauf si Smart adopte le concept, puisqu’en permaculture, on parle d’économie circulaire, de biens communs, d’outils et technologies adaptés, de design, de formations…

Comment peut-on te trouver ?

Je suis sur Herve, mais je bouge beaucoup. Nous sommes aussi plusieurs à opérer dans l’équipe. Le site est www.petitsmondes.be

Perso je m’éclate depuis des années avec cet outil, cette philosophie. Je ne peux donc QUE conseiller de s’inscrire à un des stages que nous organisons (www.petitsmondes/agenda) :
ils sont tous prometteurs d’ouverture et de créativité, pour les mains, le cœur et la tête !
Il y a 3 super modules qui démarrent en avril !

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Agnès

Qui est David Leloup ?

14/1/2016

photoleloup_0833En ce premier trimestre 2016, l’actualité de David Leloup est double. En voilà un qui ne s’est pas reposé pendant les fêtes de fin d’année !

Tout d’abord, son premier film documentaire « A Leak in Paradise » vient d’être diffusé au Parc et est sélectionné au FIPA ; ensuite, le second numéro de Médor (qui n’a toujours pas de muselière) sera dans les bacs mi-mars.

Quand j’ai demandé à David Leloup de me parler de son parcours, j’aurais dû lui préciser que, contrairement à lui, je ne fais pas ce que l’on peut appeler du « deep-journalisme » : je n’ai pas le temps (je dois valider tes notes de frais avant le 31 janvier), je n’ai pas l’espace (325 signes) et, en plus, à force de rédiger des éditos, j’ai pris l’habitude de parler de moi.

David Leloup donc. Il a 42 ans, est né à Verviers, il a 2 enfants et un emploi du temps très chargé. Il admire les gens qui se battent pour leurs idées et vont au bout des choses. Plutôt cohérent pour un mec qui pratique le journalisme de fond.

Bien qu’il ait toujours aimé la lecture, l’écriture et l’envie de mener des enquêtes lui sont venues sur le tard, après sa licence en Psychologie et son travail d’assistant à l’UCL – qu’il a quitté pour étudier le journalisme à l’ULg.

À partir de là, il a bossé à la RTBF (notamment pour l’émission télé Matière Grise), pour le magazine Imagine, pour Corporate Europe Observatory, Le Soir, Le Vif-l’Express, Le Monde, Le Temps et Marianne Belgique dont il est parti à l’automne 2014.

La suite, on en a déjà parlé plus haut…

Le point commun entre ces multiples expériences: l’intérêt pour l’information et la communication au travers d’enquêtes approfondies.

À « liberté de la presse », il répond : « auto-censure » ;

À « Smart » : « une rustine sur un système qui dysfonctionne » ;

À « bonnes résolutions » : « travailler moins » ;

À « Liège » : « dynamisme ».

medorCe que l’on peut lui souhaiter pour 2016? Gagner plus de sous ! Alors les gars, n’hésitez plus, abonnez-vous à Médor : https://medor.coop

 

 

Qui est Louise Kopij ?

9/11/2015

louiseLe défi = parler de Louise en maximum 325 mots, sinon la rédac’ chef me tombe dessus. C’est chaud. Super chaud. Essai.

Il y a tellement à dire sur ses bijoux fantaisie haut de gamme qui sont trop beaux, trop cool, trop asymétriques, trop délicats (alors que ses docs Smart sont du style ordonnance[1]) composés entre autres de plumes d’oiseaux recouvertes de feuilles d’or pour la collection de cette saison, baptisée MAGIC (d’ailleurs, elle m’en a offert une de plume, trop sympa, je l’ai mise dans l’entrée à côté de planches du Larousse illustré) ou de pierres semi-précieuses aux noms imprononçables, comme pour la future collection printemps-été HOPE, le fait qu’elle bosse avec l’équipe parfaite, qu’elle lance une collection capsule Une tigresse pour le dragon qui sera carrément présentée à Hong Kong grâce au WBDM du 28/11 au 06/12 avec d’autres designers belges (dont Delphine Quirin et Filles à Papa), que cette collection rend hommage à la culture chinoise via du rouge et de l’or, des formes qui rappellent les écailles du dragon ou encore les emblématiques toits et pagodes, qu’il vous reste un mois pour foncer à Maasmechelen Village visiter le pop up store so#belge auquel elle participe et qui se termine le 10/12, qu’elle accouche en janvier d’une petite fille, qu’elle et John seront certainement plus inspirés niveau prénom une fois qu’ils la verront en vrai, par contre ils ont trouvé un nom pour Artsouille, mais ils l’appellent quand même « le chat »[2].

louise01Tu as réussi à arrêter Plus belle la vie ? Aujourd’hui il ne pleut pas ? Fêtons ça. Va ici pour rêver et commander directement ses petites merveilles: http://www.louisekopij-shop.com/

Tu préfères les essayer ou te les faire offrir après avoir fait boire ta victime consentante, la liste des points de vente est juste là: http://www.louisekopij-shop.com/points-de-vente/ (ouiiii il y a Coloris).

Tu veux liker? Tout est possible avec Louise :
https://fr-fr.facebook.com/LouiseKopijBijoux

 

 

[1] Va t’en comprendre

[2] Va t’en comprendre

 

Qui est Emeric Bragard?

9/9/2015

IMG_1560Emeric Bragard est ébeniste-designer, il passe souvent au bureau de Liège pour sa paperasse, dire bonjour et boire un café. Regardons de plus près qui il est…

Bonjour Emeric, parle-nous un peu de toi !

À la base, j’ai fait des études d’anthropologie à l’ULg. J’ai commencé à travailler le bois à l’âge de 15 ans en faisant des modules de skate. De fil en aiguille, j’ai dessiné et réalisé des petits meubles. C’est en partageant un atelier avec d’autres ébénistes que j’ai appris mon métier « sur le tas ». J’aime rencontrer les gens, aller chez eux, parler de ce dont ils ont envie et besoin, leur proposer un projet et le faire évoluer avec eux dans le choix des formes, des matériaux et des couleurs. J’adore revenir quelques années plus tard et voir comment le meuble a évolué et comment les gens vivent avec lui.

e_bTu travailles avec d’autres personnes ? Tu as des projets sur le feu ?

J’ai toujours préféré les collaborations : avec d’autres ébénistes, des architectes, des designers, des artisans et/ou des artistes divers.

A l’occasion de Reciprocity 2015, avec mon proche collaborateur Pierre Riffon (menuisier-ébéniste dans le quartier Saint-Léonard), nous réalisons la scénographie de l’espace Saint-Antoine pour les ateliers Blink (bureau de design bruxellois). Avec l’aide de Papa Ours pour les découpes numériques, nous réalisons une table de 32 mètres de long qui va accueillir 59 exposants. Je travaille aussi sur une installation pour le collectif ATK ! dans le cadre de la deuxième édition du BAM Festival, qui aura lieu du 22 au 25 octobre à la Caserne Fonck.

Je travaille également sur différents projets d’aménagement d’espace pour des particuliers.

Pourquoi as-tu choisi Smart ?

J’ai été indépendant complémentaire pendant 7 ans (j’étais salarié pour l’asbl Les Grignoux par ailleurs), puis indépendant complet pendant 2 ans. Je me sentais un peu seul avec ce statut qui ne me convenait pas vraiment. Je me sentais obligé d’être dans la rentabilité, et je faisais de plus en plus de choses qui ne m’intéressaient pas. C’est plus simple pour moi aujourd’hui de payer toutes mes taxes en direct. Et je me sens plus libre de faire d’autres choses.
J’ai le sentiment d’avoir le choix et je me sens soutenu. A la Smart, il y a toujours quelqu’un qui prend mon dossier en charge.
Le quai des Tanneurs n’est pas loin de chez moi, le café est bon, et on est bien accueilli. J’apprécie également la possibilité de pouvoir affecter de l’argent gagné avec des projets rentables à des projets artistiques qui ont moins de budget (comme par exemple l’organisation des Full Canvas avec le collectif The Street Walkers).

Et comment peut-on te trouver ?

J’ai toujours travaillé grâce au bouche à oreille. Mais je me suis enfin décidé à faire un site internet qui permet à ceux qui ne me connaissent pas d’avoir un aperçu de mon travail :  www.emericbragard.be

 

Qui est Jean Battistoni ?

22/6/2015

photo JeanB
JeanJean (c’est son surnom) est éclairagiste (ou light designer, c’est selon) et régisseur général. Il a 37 ans, vit à Liège et pratique son métier avec passion depuis l’âge de 14 ans !

En quoi consiste ton métier ?

Il y a d’une part  la régie générale (le montage, le câblage, la réalisation des plans de salle et de scène, tout ce qui est en amont), et d’autre part le boulot d’éclairage proprement dit. Je rencontre les artistes et les sociétés qui fournissent le matériel, je conçois le plan d’éclairage en fonction des demandes des artistes, et je mets tout en œuvre pour la réalisation : engagement des gens qu’il faut, montage, programmation de la console et presta en live. Je fais tout à chaque fois.

Je tourne avec des groupes, je bosse pour des salles (le Reflektor, le Manège de la Caserne Fonck), pour des festivals, parfois pour d’autres évènements (opéra, théâtre, émissions télé), je suis partout !

Quelles qualités et compétences pour faire ce boulot ?

De la sensibilité artistique pour comprendre ce que l’artiste veut exprimer et le traduire en lumière. Etre hyper patient et ne pas compter ses heures…

Et aussi quelques compétences techniques : maîtriser tous les modèles de consoles d’éclairage, avoir des bases en électricité, en électronique ;  pouvoir travailler sur les programmes informatiques de design 3D.

L’été , un moment particulier dans l’année ?

C’est super chaud !

Il y a tous les festivals et j’en fais beaucoup : Couleur Café, les Ardentes, les Francos de Spa, Ronquières, sur un mois non stop. Mais c’est  gai, tu rencontres plein de monde, tu découvres des artistes, des équipes, je prends mon pied ! J’aime beaucoup l’ambiance, cette synergie, le partage d’infos, de pratiques…  Avec les autres techniciens, on se connaît tous, on est devenus copains, à force !

Un très bon et un très mauvais souvenirs ?

Y’en a surtout un bon qui me vient en tête : on est allés faire un opéra à Chypre (Carmen, de Bizet). On jouait dans un port, devant un château entouré d’une douve : pendant 15 jours, on a monté une scène et tiré des câbles sous le soleil, en partie dans l’eau, avec des rochers… c’était fou. On était partis d’ici avec tout le matos dans 3 semi-remorques, c’était une vraie épopée !

A l’inverse, je me souviens d’un démontage dans un ancien charbonnage à Beringen, l’enfer : il pleuvait des cordes ; tout était sous eau, les projos, les câbles, y’avait plein de boue, on était trempés, il faisait caillant. Les semi-remorques se sont embourbés ; on a passé une nuit à démonter, puis une journée à désembourber, puis encore tout ranger… C’était y’a longtemps mais je m’en souviens bien, on étais tous dégoûtés. Ca m’a pas empêché de continuer, ceci dit…

 

Qui est Amandine Dupont?

6/5/2015

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Qui est Amandine Dupont ?

Née en 1981, Amandine est graphic designer. Aperçu de son travail  dans une interview  minute, sous les combles du Centre de Création des Tanneurs.

Une définition de ton travail ?

J’aime beaucoup cette phrase d’une amie, Elise : « La substance traduite, cristallisée, dans un mouvement. La rigueur géométrique associée à l’imprécision des matières. La fusion des textures et des couleurs, dans une harmonie exaltée. L’expression de la nature dans son aspect le plus minimaliste. Curiosité et audace qui offrent aux créations d’Amandine un caractère avant-gardiste, mais en accord avec son temps. »

Quels supports pour tes créations ?

J’aimerais bien diversifier, tester d’autres choses que le web et le papier. Le tissu, la porcelaine, la vidéo, l’animation… C’est agréable et intéressant de voir son travail sur toutes sortes de matières, même si c’est le web qui circule le plus. On travaille différemment : c’est par exemple super dur de travailler sur de très grands formats !

Des collaborations avec d’autres artistes ?

Oui, souvent : des photographes, vidéastes, d’autres graphistes, des webdesigners. Ça me plairait beaucoup aussi de travailler avec des artisans du bois, des céramistes,..  mais pour le moment, ça reste de la recherche, des essais.

Le regard du public, important ?

Oui, c’est sûr, même si ce n’est pas ce que je recherche en premier lieu. Mais l’exemple du festival de Dour (qui m’occupe à mi-temps) est impressionnant : l’identité est super forte, les gens se font  tatouer le logo, ça me dépasse ! Par contre, le côté frustrant de notre métier, c’est que les gens ne sont souvent pas du tout conscients du travail de création graphique, ils ne voient que le message. Ça rend impossible l’échange et la discussion…

Des projets ?

Avec ce que j’ai vu et fait en 12 ans de carrière, j’ai envie de m’orienter vers la direction artistique plutôt que la création pure, pour développer un autre point de vue car il existe énormément de connexions avec les autres artistes visuels…

Logo-Amandine-Dupont

 

 

Contact : www.amandinedupont.be